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Comme le titre le laisse penser (et illustre, dans tout son sens artistique, l'efficacité sobre d'un mot-valise triple), le petit tour à Ulduar se poursuit, et les visites à domicile chez les Gardiens continuent. Dans la grande tradition des JdR, nous entrons dans des maisons sans y être invités, nous y trouvons des quêtes à résoudre, et quelques coups de lattes plus tard le monde va mieux grace à notre traîtement subtil et adapté. C'est beau d'être un héros. Voici donc, dans l'ordre, les problèmes cornéliens que notre doigté et notre finesse nous ont permis de résoudre : Tout d'abord, une situation familiale délicate. Hodir et ses enfants abandonnés, la DDAS qui est sur le point de s'en méler, une tragédie poignante sur l'incompréhension intergénérationnelle et la souffrance de fils sans repères. Heureusement, après une bonne avoinée, le père indigne devient père prodigue, et casse sa tirelire (au sens propre et en plein combat) pour sa famille. Drapeau.
Après avoir ressoudé une famille, il s'agit de dessouder un couple. Thorim et Sif s'aiment, mais Sif est une traînée et détourne son amant du droit chemin en le transformant en chef de gang. Ça se fait pas. Tout en saluant l'inversion des rôles habituels, nous accomplissons le notre traditionnel. Bien sûr, pour rester politiquement corrects (ça se fait pas de taper une femme, même si c'est bien plus drôle), elle se barre avant la fin. Mais on a au moins le plaisir de démolir le gang et le chef, qui après quelques beignes entrevoit la lumière de l'introspection et de l'inutilité de la violence. C'est beau.
Enfin pour finir, le plus petit (et donc le plus teigneux). En bon savant fou, Mimiron veut donc construire des tas d'appareils de destruction massive pour conquérir le monde. Un peu de classique ne fait pas de mal. Et comme le classique, c'est du long et c'est du bon. De plus c'est un gnome, et ça fait toujours plaisir de taper sur un gnome, on a même le droit c'est politiquement correct. Encore une fois, les pains dans la tronche permettent à l'âme égarée de retrouver le droit chemin, et le petit rageux retrouve donc rapidement le bonheur de la paix et de la sérénité.
Et voilà donc, encore une fois la violence brutale montre qu'elle est à même de résoudre tous les problèmes, ce qui est une des grandes leçons que nous apprend WoW. Et comme le gros poulpe tentaculaire en chef résiste toujours, il semblerait que nous allons devoir être, comme d'habitude, encore plus violent. |